Production animale
Métiers

Les métiers retrouvés dans ce sous-secteur sont les suivants :

  1. Producteur porcin
  2. Gérant de ferme porcine
  3. Ouvrier agricole en production porcine

Porcine

La viande porcine est l’élevage de porcs pour la viande ou pour la vente d’animaux de reproduction. On retrouve plusieurs catégories de fermes porcines :

  • Naisseur qui représente 26% de l’ensemble des fermes porcines (le site de type naisseur regroupe toutes les opérations relatives à l’élevage des truies : l’insémination ou la saillie, le suivi de la gestation, la mise bas, les soins et de le sevrage des porcelets) ;
  • Finisseur qui représente 38% de l’ensemble des fermes porcines (le site de type finisseur legroupe toutes les opérations relatives aux soins des porcelets en engraissement) ;
    Naisseur-finisseur qui représente 34% de l’ensemble des fermes porcines (le site naisseur-finisseur combine l’ensemble des actions précédentes d’élevage des truies et des porcelets jusqu’à l’engraissement) ;
  • Pouponnière qui représente 2% des fermes porcines (le site pouponnière effectue uniquement le soin des porcelets, de leur sevrage jusqu’à leur transfert à un site finisseur).

La production porcine est la deuxième production agricole en importance au Québec. En 1998, la production porcine avait une valeur de production de près de sept cent millions de dollars. Le Québec produisait en 1998 près de 43% des abattages de porcs de tout le Canada. Le porc est également le premier produit exporté au Québec et il s’en vend dans au moins 50 pays.

En 1996, on comptait 2 307 exploitations porcines au Québec. La même année, on dénombrait 7 721 postes de travail en production porcine dont 4 813 étaient occupés par la main-d’œuvre familiale et 2 908 par des travailleurs embauchés. De ces travailleurs embauchés, 56% occupaient un emploi permanent et 44% occupaient un emploi saisonnier.

Les exploitations porcines se sont développées de façon importante au cours des années. Ainsi, en 1994, une exploitation moyenne comptait 150 truies alors qu’en 1999 elle en comptait de 200 à 250.

Les exploitations porcines effectuent également de nombreux développements dans leurs équipements et installations, ce qui permet une augmentation de la productivité. Enfin, on observe de plus en plus de développements au plan de la génétique.