Production animale
Métiers

Les métiers retrouvés dans ce sous-secteur sont les suivants :

  1. Producteur de grands gibiers et de ratites

Grands gibiers et Ratites

La production de grands gibiers comprend les élevages de : Bisons, Sangliers, Cervidés (cerf de Virginie, cerf rouge, wapiti, cerf, sika e  daim)

La production de ratites regroupe les élevages de : Autruches, Émeus, Nandous

Les principaux créneaux de commercialisation exploités par les producteurs sont les suivants : Grands gibiers : viande, animaux reproducteurs, bois de velours, chasse, agrotourisme et cuir Ratites : viande, animaux reproducteurs, agrotourisme, cuir, plumes, coquilles d’œufs et huiles

Le production de grands gibiers et ratites est jeune et présente des possibilités très intéressantes de développement en favorisant l’activité agritouristique. En 1996, les revenus à la ferme totalisaient plus de 3,5 millions de dollars dans ces productions.

En 1998, on comptait 1 114 exploitations de grands gibiers et ratites, réparties ainsi :

  • Grands gibiers : 942;
  • Ratites : 172

La production de grands gibiers et de ratites est souvent exercée à temps partiel. Ceux qui s’y consacrent à temps plein sont peu nombreux. En 1996, on dénombrait 327 emplois dans les productions de grands gibiers, dont 208 étaient réservés à la main-d’œuvre familiale et 119 à des travailleurs embauchés. 74% des emplois offerts étaient plutôt saisonniers et 26% permanents. Toutefois, la majeure partie des emplois offerts se retrouve dans le secteur de l’élevage du bison.

On observe une ouverture et un développement importants des marchés pour les productions de grands gibiers et de ratites comme la chasse à la ferme et la commercialisation de la viande de cerf de Virginie. De plus, une nouvelle méthode de commercialisation de ces nouvelles viandes a été développée et celle-ci est maintenant distribuée dans les supermarchés.

Ce développement est observable par la croissance majeure de cheptel des grands gibiers québécois. Ainsi, le cheptel entre 1991 et 1998, a connu une croissance de 164%, principalement attribuable à l’élevage des cervidés dont le troupeau a augmenté de 320%. Les consommateurs exigent de plus en plus des viandes faibles en gras et en cholestérol avec un goût distinctif, ce qui laisse présager des perspectives intéressantes pour la demande de ces viandes.